Avant de mettre en place des actions de communication, il est très recommandé pour une organisation de construire une stratégie de communication claire et complète. Attention, il ne faut pas confondre la stratégie de communication, étant la partie intellectuelle, et le plan de communication, le côté opérationnel. L’objectif de la stratégie de communication est de favoriser le développement d’une organisation en augmentant sa notoriété, en améliorant la connaissance que les cibles ont de l’organisation, et l’appréciation, sur le plan affectif, de l’activité principale de cette dernière. L’idée est donc de mettre en scène l’identité de l’organisation et les points forts de son positionnement afin que l’image de l’organisation soit perçue de la meilleure des façons. La stratégie de communication est donc un élément primordial pour une organisation et il est préférable de la définir en dernier temps, après avoir défini les autres stratégies de l’organisation, puisque celle-ci doit être en harmonie avec l’ensemble des stratégies. Nous allons voir à travers cet article les cinq étapes à suivre permettant l’élaboration d’une bonne stratégie de communication.  

1ère étape : Analyser la situation et le contexte :  

La phase d’analyse de la situation et du contexte est une étape qui, certes, requiert du temps, mais qui demeure indispensable à la mise en place d’une stratégie de communication. Il est important de mener cette première étape en suivant une triple approche, à savoir : le passé, le présent et le futur. En effet, pour l’élaboration de cette stratégie, il est nécessaire de tirer les enseignements du passé, se concentrer sur le présent, mais cela, sans omettre les scénarios futurs. Cependant, en communication, il est compliqué d’anticiper la réaction des cibles, donc pour faire face à cela, il est préférable de garder en tête la Règle d’Or en communication : s’attendre au pire et s’y préparer

Pour réussir cette première étape d’analyse, il est nécessaire de traiter quelques points. Parmi ces derniers, on retrouve : l’entreprise : son identité, son management, sa notoriété ; la concurrence : son histoire, ses choix stratégiques, son positionnement marketing et les avantages concurrentiels ; la stratégie de développement de l’entreprise : ses objectifs ; le marché : l’analyse quantitative et qualitative ainsi que les opportunités et menaces. 

2ème étape : Définir ses objectifs de communication :  

Avant de vouloir mettre en œuvre des actions de communication, il est nécessaire de définir des objectifs à atteindre. Pour cela, trois règles sont à suivre :  

Règle n°1 : L’objectif doit être circonscrit dans un contexte précis : la question à se poser est : A quelle cible j’adresse telle marque ? Par exemple, si l’on souhaite améliorer sa notoriété, on recherche à augmenter la notoriété de telle marque sur telle cible. 

Règle n°2 : L’objectif doit être quantifiable pour pouvoir vérifier que celui-ci a été atteint. 

Règle n°3 : L’objectif doit être assorti d’un délai : la question à se poser est : Combien de temps nous faut-il pour atteindre cet objectif ? 

Par ailleurs, il existe trois grandes familles d’objectifs :  

Les objectifs conatifs :  

L’idée est de faire agir, de faire en sorte que le consommateur s’intéresse à l’offre, d’encourager des réactions d’intérêts aux stimulations, de faire évoluer en amont les tendances, les impulsions et l’envie d’agir.  

Les objectifs cognitifs : 

On recherche ici à se faire connaître, à attirer l’attention, à faire évoluer la composante cognitive. 

Les objectifs affectifs : 

Cet objectif est lié aux émotions. L’idée ici est de faire aimer, de développer l’attractivité de la marque, la confiance, l’estime pour l’organisation. L’objectif est donc d’améliorer la perception des consommateurs sur les qualités, l’image et de faire évoluer l’attitude dans sa composante affective.  

Pour élaborer une stratégie de communication claire et efficace il est primordial de se concentrer seulement sur un de ces trois objectifs afin de suivre une dynamique stratégique.  

Attention, définir des objectifs à atteindre ne doit pas restreindre la stratégie de communication. Cette dernière ne doit pas être linéaire, alors elle peut évoluer et être modifiée au fil du temps, en fonction des actions imprévues. 

3ème étape : Les cibles de la communication : 

Identifier et définir les cibles consiste à recenser de façon exhaustive toutes les cibles susceptibles de jouer un rôle dans l’activité de l’organisation. Il existe quatre catégories de cibles, dites hétérogènes puisqu’il s’agit de cibles de communication et non de marketing. Parmi ces quatre catégories, on retrouve :  

  • La cible marketing, dite homogène, représentée par les clients et prospects 
  • Les partenaires directs à savoir, les fournisseurs, les distributeurs, les professionnels … 
  • L’environnement de l’organisation qui concentre les pouvoirs publics, les journalistes, les associations de communication, les concurrents … 
  • La cible du personnel, c’est-à-dire, l’ensemble des salariés d’une entreprise et son comité 

Après avoir identifié les différentes cibles, il est nécessaire de les hiérarchiser par ordre de priorité en fonction des besoins de communication. Pour cela, il est important de déterminer l’impact de ces cibles sur l’activité de l’organisation. Pour une communication efficace, il est préférable de sélectionner une seule cible pour une communication.  

4ème étape : Le positionnement : 

Lorsqu’on parle de positionnement, on cherche à ce que la cible comprenne réellement qui est l’entreprise et en quoi cette dernière se différencie de ses concurrents. Le positionnement de communication enrichit et met en valeur le positionnement marketing. L’idée est de faire de l’image de l’entreprise, une image riche et différente de celle des entreprises concurrentes. On parle également de positionnement créatif en communication.  

Tout comme les objectifs, il est pertinent de ne choisir qu’un seul positionnement.  

5ème étape : Les modèles de stratégie de communication : 

Le modèle de stratégie de communication doit être en accord avec l’objectif déterminé. Ainsi il existe autant de modèles que d’objectifs. On retrouve donc la stratégie conative, cognitive ou affective. Le choix du modèle stratégique se fait donc en fonction de l’objectif choisi. Ensuite, il est nécessaire d’établir également une dynamique propre à chaque stratégie. Cette dernière peut être une dynamique quantitative ou qualitative et de long ou court terme. C’est après avoir déterminé ces éléments essentiels que l’organisation peut évoquer le choix des différents moyens d’actions à mettre en place. 

C’est donc à l’issue de ces cinq étapes que l’on va pouvoir mettre en place le plan de communication.  

Afin d’illustrer cet article, nous avons interrogé un membre de l’association, Laura ARNAUD, vice-présidente de MOMA Junior Conseil et étudiante en Master Management et Communication des Produits et des Marques. Cette dernière nous a livré son astuce pour réaliser une stratégie de communication efficace : « Pour élaborer une bonne stratégie de communication, il est primordial d’identifier le problème à résoudre. Ce problème peut être par exemple le manque de notoriété ou le manque d’engagement de la part des cibles. C’est pourquoi la première étape d’analyse est très importante. Identifier le problème à résoudre est nécessaire afin de définir l’objectif de communication. Par conséquent, mettre en lumière le bon problème est source d’efficacité quant à l’élaboration d’une stratégie de communication. De plus, elle permet de cadrer les actions de communication et l’utilisation des différents canaux. Il est d’ailleurs nécessaire de délimiter les canaux de communication en fonction des cibles pour maintenir une bonne efficacité. » 

Article rédigé par Anna VUILLEMENOT, chargée de communication.

Le plan d’action est un outil essentiel pour une organisation, permettant un véritable pilotage quant à l’atteinte des objectifs définis par la stratégie de celle-ci. A travers cet article, nous verrons les différentes étapes que constituent la réalisation du plan d’action.   

Introduisons cet article en rappelant l’intérêt de réaliser un plan d’action. Le plan d’action a pour enjeux de définir, d’organiser, de planifier et d’optimiser l’ensemble des moyens permettant d’atteindre les objectifs fixés par la stratégie de l’organisation. Cet outil offre une vision globale et exhaustive sur l’ensemble des tâches et donc du travail à effectuer. C’est un véritable moyen de contrôler le temps de mise en œuvre des différentes missions et d’impliquer les parties prenantes du projet en définissant, en amont, leur rôle. 

C’est outil devient indispensable quand il s’agit de projets de grande envergure nécessitant plusieurs étapes de mise en œuvre.  

En effet, on constate quatre grandes étapes afin de réaliser un plan d’action :  

1ère étape : Fixer un objectif précis pour toutes les parties prenantes du projet

C’est lors de cette phase que nous allons mettre en lumière les objectifs auxquels le plan d’action devra répondre. C’est une étape primordiale puisqu’il en découle les moyens mis en œuvre pour atteindre ces objectifs.  

Au départ de la mise en place du plan d’action, il est intéressant d’orienter ce travail avec des techniques et outils spécifiques, comme la méthode SMART (Spécifique Mesurable Atteignable Réaliste Temporel). En effet, l’utilisation de ces outils permet de mesurer l’atteinte des objectifs.  

2ème étape : Anticiper, classer et mettre en place les différentes tâches  

Dans un second temps, avant la réalisation du plan d’action, et en fonction des enjeux définis à l’issue de la première étape, il est nécessaire d’orienter et de prioriser de manière distincte les différentes tâches à effectuer. En effet, prioriser les différentes actions en fonction de leur pertinence et des ressources mises à disposition est source d’évolution progressive. Puis, après avoir anticiper et hiérarchiser les actions, passons à la mise en œuvre du plan à savoir la détermination des axes financiers, matériels, humains ou encore logistiques afin d’utiliser de la meilleure des manières l’ensemble des ressources disponibles.  

3ème phase : S’intéresser et anticiper la fréquence de réalisation des actions

Bien que certaines actions restent uniques et irrégulières, des mesures de cadrage et de prévision de la fréquence de réalisation des actions deviennent indispensables pour mener à bien le projet.  

4ème phase : Faire le bilan du plan d’action selon les objectifs fixés   

Après avoir suivi ces précédentes étapes, il est intéressant de faire un premier bilan sur le déroulement des opérations ainsi que l’efficacité du plan d’action. Pour cela, rien de mieux que d’analyser les prévisions définis en amont, afin d’évaluer la pertinence des objectifs fixés précédemment.  

Peu importe sa taille, une organisation ne peut que tirer profit d’un plan d’action, à condition que ce dernier soit rigoureusement effectué et suivi.  

Afin d’illustrer cet article, nous avons interrogé le responsable commercial de MOMA Junior Conseil, Tom EXBRAYAT, qui nous a fait l’honneur de nous partager son astuce pour réaliser un plan d’action efficace : « Il est nécessaire de s’y prendre tôt, d’anticiper chaque tâche et de ne surtout pas réaliser le plan d’action seul pour prendre en compte les avis et les idées des autres membres. Pour aboutir à la réalisation d’un plan d’action, j’utilise différents outils comme Mindmapping, Trello ou encore Notion, qui sont des outils de planification, de prise de notes et de base de données ».

Anna VUILLEMENOT

La stratégie partenariale joue un rôle essentiel dans le développement d’une organisation, c’est ce que nous allons voir à travers cet article. 

Un partenariat est une entente, un accord, entre deux parties prenantes dans le but de collaborer en réalisant des actions communes. Il s’agit donc d’un outil, permettant d’apporter de nombreuses opportunités pour les deux parties prenantes. Parmi celles-ci nous retenons principalement le gain de visibilité ainsi que le gain de crédibilité. Prenons l’exemple de MOMA Junior Conseil, qui entretient un partenariat avec l’entreprise Pépite LR. Nous nous rencontrons régulièrement lors des afterwork, l’occasion pour nous d’échanger sur nos actions. Comme dit précédemment ce partenariat nous permet de gagner en visibilité. Dans le cadre de cette relation, Pépite LR nous a fait l’honneur d’intervenir lors de notre Congrès Régional de Printemps Méditerranée, qui s’est déroulé le week-end du 5 et 6 mars 2022 dans les locaux de Montpellier Management. Estelle SPIRAU, coordinatrice du développement de l’Esprit d’Entreprendre, a ainsi pu dispenser une formation dans le but de promouvoir la culture entrepreneuriale auprès des junior-entrepreneurs présents lors de ce congrès. Ainsi, lors de cet événement Pépite LR a pu rencontrer les entrepreneurs de demain tout en se faisant connaître auprès des Junior-Entreprises du regroupement méditerranéen.  

Un partenariat peut être formel ou informel. Formel lorsqu’il s’agit d’un partenariat à long terme, justifié par une convention qui engage les deux parties à agir de façon réciproque quant aux avantages que ce dernier peut apporter. A l’inverse, un partenariat informel reste ponctuel, ne nécessitant pas forcément de convention. Dans ce cas, on parle d’un accord tacite entre les parties prenantes. 

Il est important de savoir qu’il existe différentes manières d’amener la relation partenariale. Cette dernière peut être réalisée grâce à une personne extérieure qui va mettre en relation deux organisations. Un partenariat peut se faire également par la volonté d’une des deux parties prenantes, se rapprochant d’une organisation qui l’intéresse et avec qui elle estime pouvoir entretenir de bons échanges et s’ouvrir à de réelles opportunités.  

Le processus de conclusion de relation partenariale se déroule en plusieurs étapes à savoir dans un premier temps la rencontre, les premiers rendez-vous, l’occasion de présenter les spécialités de chacun, et leur rôle au sein de l’écosystème. C’est également lors de cette étape que les parties prenantes vont échanger sur les avantages qu’ils pourraient mutuellement s’apporter et les actions à mener en collaboration. La seconde étape est la proposition de convention et d’actions à mettre en place, suivie de la signature du partenariat. C’est à l’issue de ces trois étapes que les deux parties prenantes peuvent commencer à mettre en place leurs actions, discutées auparavant. 

Le développement des partenaires : source d’opportunités essentielle pour une organisation  

De manière générale, un chargé de partenaires au sein d’une association ou même d’une entreprise, joue un rôle essentiel puisqu’il doit faire le lien à la fois entre la stratégie mise en œuvre mais aussi le développement de l’organisation. La stratégie partenariale doit se superposer sur la stratégie de l’organisation afin d’accompagner et développer cette dernière. Par exemple, au sein de MOMA Junior Conseil, la stratégie partenariale est en cohérence avec notre stratégie commerciale, au cœur de notre activité, et a pour but de la développer davantage.  

La conclusion d’un partenariat est un réel levier de croissance pour une organisation. Plus celle-ci va conclure de partenariats, plus elle va gagner en visibilité et plus elle va développer son activité, à condition que ces derniers soient pertinents. 

En tant que membre d’une Junior-Entreprise, nous disposons tous d’un écosystème assez large et nous avons la chance de pouvoir rencontrer notre réseau grâce à l’institution Montpellier Management. C’est donc un très bon levier à la fois pour le développement commercial de notre association mais également pour l’aspect personnel, social de l’étudiant.  

Finalement, un partenariat apporte également de la crédibilité auprès de l’écosystème. En effet, plus l’on va développer de partenariats avec des acteurs importants de l’écosystème, plus l’on va gagner en visibilité et en crédibilité et plus l’on va développer notre activité. Chaque partie prenante a des avantages à trouver dans le partenariat même si leurs activités principales diffèrent.   

Il n’est pas nécessaire et bénéfique pour une organisation d’être à la course des partenaires et de toujours avoir envie de plus de partenaires. En effet, il est préférable et plus pertinent de développer ceux déjà présents ou alors de chercher de nouveaux partenariats pertinents pour le développement de l’organisation.  

Afin d’illustrer cet article, nous avons interrogé le Business Developper de notre Junior-Entreprise, Maxence COMBIER, qui nous a délivré son astuce pour réaliser de bons partenariats : « Mon conseil, pour les responsables ou les chargés de partenariat, est qu’il est nécessaire, voire systématique, de garder en tête qu’un partenariat doit être gagnant-gagnant. Il doit se conclure lorsque les deux parties peuvent s’échanger des avantages. Un partenariat ne peut pas être durable si l’on cherche à gagner sans rien donner en retour. » En effet, un partenariat dit « gagnant-gagnant » est un moteur pour les parties prenantes. Un moyen de motiver et d’améliorer la synergie entre ces dernières dans la mise en place de leurs actions et par conséquent de s’ouvrir à de nouvelles et grandes opportunités. Dans le cas de notre Junior-Entreprise, notre stratégie est d’apporter beaucoup d’avantages à nos partenaires dans le but de poursuivre et d’améliorer notre activité commerciale afin de maintenir une place influente dans l’écosystème. 

Anna VUILLEMENOT

À présent, vous devez connaître l’univers des Junior-Entreprises sur le bout des doigts, il est donc temps de vous demander pourquoi faire appel à une JE ? Pas de panique, nous sommes là pour vous éclairer !

Voici donc les nombreuses raisons qui vous convaincront à coup sûr de pousser la porte d’une Junior-Entreprise :

  • Les domaines d’activités couverts par les universités, écoles d’ingénieurs ou de commerces sont à la fois très nombreux et spécifiques. Grâce à cela vous bénéficierez de l’expertise d’étudiants soutenus par leurs professeurs, répondant à vos besoins spécifiques. De plus, les Junior-Entreprises établissent des partenariats entre elles afin de proposer des offres très variées tout en alliant leurs domaines de compétences respectifs.

  • Les prestations de services sont réalisées sur-mesure selon les besoins des clients, ainsi, les Junior-Entreprises adaptent leurs offres à leurs demandes. Cette flexibilité est d’autant plus importante dû au fait que les intervenants réalisant les missions sont sélectionnés parmi des milliers d’étudiants dans chacun des établissements d’enseignements supérieurs. Ce qui permet de modifier les délais tout comme les prix selon les besoins des clients.

  • Les étudiants engagés dans des Junior-Entreprises n’ont plus à prouver leur professionnalisme et leur détermination, de même que les étudiants intervenants sur les missions. En mettant à disposition de leurs clients leur temps, leurs connaissances et leur dynamisme, ils leurs confèrent des prestations de qualité uniques en leur genre. En effet, leur jeunesse leur permet d’apporter un regard novateur aux entreprises dans un monde en constante évolution.

  • L’encadrement des Junior-Entreprises au niveau national est aussi strict que dans n’importe quelle entreprise. En plus du pôle qualité, présent dans chaque JE afin de contrôler la conformité et la régularité de chaque document et procédure, les Junior-Entreprises sont soumises à des campagnes d’audits annuelles. Ces dernières sont encadrées par la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, afin de garantir des prestations de services de qualité, ainsi qu’un professionnalisme et une rigueur continue chez les Junior-Entrepreneurs.

  • Les tarifs pratiqués par les Junior-Entreprises sont particulièrement intéressants pour les entreprises qui font appel à elles ponctuellement ou même régulièrement. Afin de ne pas avoir besoin de recruter en interne une grande quantité de personnel et dans le but de bénéficier d’autant de compétences différentes que ce que les JE peuvent en offrir, il est plus judicieux pour les entreprises d’externaliser certaines tâches en faisant appel à une Junior-Entreprise.

  • Les étudiants et Junior-Entrepreneurs tirent également un grand enseignement des missions qu’ils réalisent. En effet, faire appel à eux c’est également un moyen de participer à leur formation et à leur insertion professionnelle. La montée en compétence des étudiants est d’ailleurs le but premier des Junior-Entreprises.

Si tous ces arguments vous ont convaincus et que vous souhaitez dès maintenant faire appel à une Junior-Entreprise, rendez-vous dans l’onglet contact de notre site web !

Article rédigé par Mélodie Boudé, responsable communication MJC

Maintenant que vous connaissez les Junior-Entreprises sur le bout des doigts :

(si ce n’est pas encore le cas cf aux articles précédents) https://momaconseil.com/2022/01/09/zoom-lunivers-des-junior-entreprises/

Il est temps de vous parler d’une des nombreuses opportunités exceptionnelles qu’offrent ces structures : l’occasion de participer aux congrès saisonniers. Cette opportunité exceptionnelle de rencontrer les membres de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE) ainsi que ceux des autres Junior-Entreprises du mouvement autour de formations et d’activités.

En effet, chaque année 2 Congrès Nationaux (Hiver et Été) et 14 Congrès Régionaux (Automne et Printemps, 2 par régions) sont organisés par les Junior-Entreprises. Ces dernières déposent un dossier afin d’accueillir le congrès au sein de leur établissement.

Les congrès sont des week-ends de formations, de rencontres avec les Junior-Entrepreneurs de toute la France ainsi que d’échanges privilégiés avec les partenaires de la CNJE (BNP Paribas, Alten, EY, Engie).

Cette année, MOMA Junior Conseil a l’honneur d’organiser le Congrès Régional de Printemps de Méditerranée ! 

Le weekend du 5 et 6 mars 2022, l’association accueillera dans les locaux de Montpellier Management des centaines de Junior-Entrepreneurs venus pour assister à des formation, à des conférences, des rencontres enrichissantes avec des intervenants, des dîners festifs et conviviaux ainsi que des soirées, on l’espère, inoubliables.

Le thème de ce Congrès sera : “La Fédération”, car il nous tient à cœur de nous réunir, après une longue période de pandémie nous ayant éloignés les uns des autres. 

Tout en restant responsable face à la crise sanitaire, nous voulons valoriser l’esprit d’équipe, la cohésion et le travail en synergie en dispensant diverses formations aux Junior-Entrepreneurs qui seront parmi nous le week-end du 5 et 6 mars 2022.

Ces formations dispensées par des professionnels ainsi que par les partenaires de MOMA Junior Conseil et les partenaires de la CNJE porteront donc sur différents thèmes dont l’entrepreneuriat, le mouvement des Junior-Entreprises ainsi que la fédération.

Ce Congrès est l’occasion de faire se rencontrer les Junior-Entrepreneurs du Sud. Tisser des liens forts autour du bassin Méditerranéen peut contribuer à  renforcer l’écosystème entrepreneurial et à faire rayonner le mouvement à l’échelle internationale

De plus, le fonctionnement économique de Montpellier est basé sur cet écosystème de PME et de structures d’accompagnement, dans la continuité de l’esprit de cette ville étudiante.

De nombreuses activités seront organisées dans l’établissement mais également dans toute la ville de Montpellier afin de faire découvrir aux Junior-Entrepreneurs invités notre environnement de vie et de travail. Notamment avec une animation incitant les participants à traverser la ville et en découvrir les lieux emblématiques.

 La ville surdouée pourra ainsi faire l’étalage de ses plus beaux atouts auprès de ses futurs visiteurs. 

En parallèle de leur cursus et engagements extérieurs, nos étudiants travaillent sur une programmation méticuleuse.  L’ensemble des membres de l’association MJC s’est investi dans  le dessein de garantir un weekend inoubliable à ses participants. 

Ce weekend permettra aux différentes Junior-Entreprises de tisser des liens ainsi que de potentiels partenariats entre elles ainsi qu’avec la CNJE, mais aussi de suivre de nombreuses formations professionnalisantes dispensées par des intervenants qualifiés.

Article rédigé par Mélodie Boudé, Responsable Communication MJC

Logo Junior Entreprises

L’initiation du mouvement 

 La toute première junior entreprise : Junior ESSEC Conseil a été initiée par des étudiants de l’ESSEC en 1967. Par la suite, d’autres Junior Entreprises se sont fondées dans différentes grandes écoles et universités.

La CNJE (Confédération Nationale des Junior Entreprises) à été créée en 1969 par 6 d’entre elles, définissant alors le concept en l’encadrant et en le développant sur le territoire national puis européen dès 1992.

 Elle fonctionne selon le principe d’une association de loi 1901 et est définie par son caractère non lucratif mais encadrant des associations à vocation économique.

Le rôle majeur de cette organisation

La Confédération Nationale des Junior-Entreprises a tout d’abord pour vocation de protéger le statut des 200 structures du Mouvement. 

De plus, son rôle d’accompagnatrice du développement des Junior Entreprises est primordial pour la CNJE, et surtout pour son pôle Intégration, qui est en charge des différentes structures qui intègrent le Mouvement CNJE  et qui démarrent leur activité. 

Son objectif est d’accompagner les différentes structures : Junior-Créations et Junior-Initiatives au cours du passage de la marque Junior-Entreprise. Ensuite, elle continue de soutenir et de participer au développement des Junior-Entreprises mandat après mandat, assurant une formation continue aux nouveaux membres.

La CNJE organe protecteur et régulateur du mouvement

La CNJE organise chaque année (et parfois plusieurs fois par an) des campagnes d’audit afin de vérifier que le mandat en place respecte les règles instaurées et qu’il ne mette pas le mouvement en péril.

Les auditeurs ont avant tout un rôle de conseillers, d’où leur appellation « Auditeurs-Conseil ». Ils sont originellement membres d’une Junior-Entreprise, ou Junior-Entrepreneur, et ont été sélectionnés pour pouvoir travailler pour la Confédération. 

Le suivi des différentes structures se fait majoritairement par l’établissement et le respect d’un Plan de Développement personnalisé pour chaque J.E et par des appels ponctuels entre le pôle Intégration de la CNJE et les Juniors-Entrepreneurs. La Junior-Entreprise peut également solliciter son suiveur (interlocuteur privilégié CNJE) en cas de besoin. 

De plus, une attention particulière est portée sur les jeunes structures, où sont contrôlés tous les standards de qualité (ces derniers étant  adaptés et évolutifs) avec un audit tous les 6 mois, leur permettant de devenir étape après étape, une Junior-Entreprise.

On peut alors dire que le pôle Intégration de la CNJE  fonctionne comme un incubateur au sein même du Mouvement des Junior Entrepreneurs.

Enfin, la CNJE participe également à la promotion et à  l’animation du Mouvement tout au long de l’année ainsi que lors d’évènements officiels tels que les conférences, formations et congrès qu’elle et les J.E organisent régulièrement.

MOMA Junior Conseil Junior Entreprise de Montpellier Management

Article rédigé par Mélodie Boudé, responsable communication de MJC

Logo Junior Entreprises

Les spécificités des Junior Entreprises

Vous connaissez MOMA Junior Conseil comme étant la Junior Entreprise de Montpellier Management mais savez-vous réellement ce qu’est une Junior Entreprise ?

Les Junior Entreprises sont des associations à but non lucratif mais à vocation économique et pédagogique possédant un statut dérogatoire, permettant aux étudiants de développer leurs compétences en milieu professionnel au travers de situations réeles.

https://momaconseil.com/2021/12/07/presentation-de-lassociation-moma-junior-conseil/

Ces associations étudiantes soutenues par les Universités et Écoles supérieures qui les représentent sont un véritable vecteur d’employabilité pour les jeunes en pleine insertion professionnelle souhaitant développer leur réseau ainsi que leurs compétences et connaissances.

C’est par la mise en pratique de leurs enseignements théoriques que les 25 000 Junior entrepreneurs ayant rejoint le mouvement réalisent de nombreuses prestations de services pour les 40 000 entreprises qui font appel à elles, en réalisant des études liées aux domaines de compétences de leur école, pour toutes sortes d’entreprises, accumulant ainsi un chiffre d’affaires proche de 10 millions d’euros.

Elles assurent à leurs membres une initiation au fonctionnement de la gestion d’une entreprise et au management d’une équipe, et elles assurent à leurs intervenants une première expérience professionnalisante et concrète dans le monde du travail.

Les clients, quant à eux, tirent bénéfice de la capacité d’innovation des étudiants, de leur engagement et de leur dynamisme.

On peut dire que le terme Junior Entreprise désigne parfaitement le concept qu’il décrit : en effet, il désigne une entité composée d’étudiants, fonctionnant de manière autonome, suivant une répartition en différents pôles et respectant une hiérarchie, tout en ayant pour but de fournir des prestations de services de qualité à ses clients.

Les spécificités des Junior-Entrepreneurs

Pour comprendre les spécificités des juniors entreprises il est important de se pencher sur la diversité de leurs membres.

Voici comment se composent ces associations exclusivement étudiantes :

Un groupe d’étudiants sont les membres administrateurs de la Junior Entreprise, ils s’occupent de la gestion de l’association, de la prospection de clients, de la conclusion de partenariats, du suivi d’étude des missions et du recrutement d’autres étudiants. 

Le second groupe d’étudiants intervient directement sur les missions, ils sont recherchés selon leurs compétences, leur investissement et le domaine d’étude de la mission afin que les intervenants choisis correspondent au mieux aux besoins du client.

Le profil des Junior-Entrepreneurs

Les étudiants ayant bénéficié de l’expérience en Junior entreprise ont pu acquérir de nombreuses compétences qui leur ont permis de se différencier du flot d’étudiants ayant obtenu un même diplôme mais sans cette expérience. 

Ces compétences acquises proviennent directement de cet engagement associatif intense et professionnalisant mais également des formations reçues lors de congrès, des relations clients, ou bien tout simplement de  la mise en application des enseignements au cours de leur activité.

Ils se positionnent comme des entrepreneurs proactifs et innovants. C’est pourquoi cette expérience est souvent valorisée sur leur CV ainsi que lors d’entretiens d’embauche.

https://momaconseil.com/2021/12/14/sengager-dans-une-association-etudiante-le-premier-pas-vers-sa-carriere-professionnelle/

Enfin, le Junior-Entrepreneur est constamment amené à faire des choix, pour le client ou la structure, ce qui engendre une certaine forme de responsabilisation. Ajoutée à la diversité et à la complexité des situations rencontrées par les membres, cette prise de responsabilité représente un véritable gain de maturité et de professionnalisme pour l’étudiant.

MOMA Junior Conseil Junior Entreprise de Montpellier Management

Article rédigé par Mélodie Boudé, responsable communication MJC

Sarah Poupon, secrétaire générale MJC 2020 -2021

L’article d’aujourd’hui est le témoignage de Sarah Poupon, étudiante à Montpellier Management ayant bénéficié de nombreuses expériences associatives. 

Pour nous, elle a répondu à quelques questions afin de mettre en évidence les bienfaits liés à l’engagement associatif.

Qu’est-ce qui t’as donné envie de rentrer dans une association pour la première fois ?

C’était en 2015, j’étais en première au lycée et je commençais à m’intéresser au domaine de l’événementiel. Ma tante faisait partie du bureau du comité des fêtes de ma ville, donc c’était plus facile pour m’en approcher. J’ai commencé à me renseigner puis je l’ai rejoint lors du renouvellement du mandat.

J’étais consciente qu’il n’était pas toujours évident de trouver le premier emploi donc dès 16 ans, je souhaitais mettre un maximum de chances de mon côté en acquérant au plus tôt un maximum d’expériences !

Pourquoi as-tu voulu renouveler l’expérience ?

Lorsque l’on s’implique dans la vie associative, on se sent utile et honnêtement, ça fait beaucoup de bien ! Personnellement, à partir du moment où une expérience associative se termine, je ressens un vide, d’autant plus lorsque j’occupe un rôle à responsabilités.

En intégrant la vie étudiante, j’ai eu d’autres opportunités associatives ce qui m’a permis de continuer sur cette voie tout au long de mes études. Chaque expérience est unique et apporte quelque chose de différent. Par exemple, à l’association IntEGre (International – Etudiants – Grenoble), qui est très grande (et a même un salarié), j’étais une des chargées de communication en charge de la création des visuels et gestion des réseaux sociaux en français/anglais. Ce petit rôle limité à de l’opérationnel m’a permis de comprendre que je n’étais pas faite pour cela. Ce qui me plaît est d’avoir une vision 360 et de gérer la stratégie ! … Alors j’ai créé mon association de résidences étudiantes, et j’ai adoré !

D’après toi quel type d’association a le plus d’avantages/ inconvénients ?

Je ne pense pas qu’il y ait une association qui apporte plus d’avantages ou d’inconvénients qu’une autre car cela dépend des postes et de l’implication de chacun.

Cependant, pour avoir fait partie de MOMA Junior Conseil toute l’année 2020-2021, MJC a clairement l’avantage d’être plus professionnalisante par rapport aux autres associations étudiantes. Avec près de 20 ans d’expériences et son statut de Junior-Entreprise (label de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises), la structure est clairement bien définie et organisée, répartie en différents pôles. De plus, l’objectif étant de réaliser des missions pour des porteurs de projets (entrepreneurs/ entreprises), nous avons l’opportunité de mettre un pied dans le monde professionnel d’office.

Penses-tu que ces expériences t’ont aidé dans ta vie professionnelle ?

Oui, clairement ! D’une part ces expériences m’ont permis d’affiner mon projet professionnel, de comprendre que je souhaitais un poste à responsabilité avec une gestion de la stratégie pour faire prospérer la structure. 

D’autre part, plus concrètement, un des partenaires de MOMA Junior Conseil est BNP Paribas, et lors d’une rencontre entre le bureau et cette banque, il nous a été conseillé de consulter leurs offres de stages et alternances. Sans cela, je n’aurais jamais postulé sur leur site, je n’aurais donc pas eu mon stage de M1, et n’aurais pas été renouvelée en alternance de M2.

Quelque chose à ajouter ?

Si vous avez l’occasion de vivre une expérience associative, sautez le pas ! Il en existe dans de nombreux domaines : associations de journalistes, d’événements, de protection d’environnement… bref, il y a de tout pour tout le monde !

MOMA Junior Conseil, Junior Entreprise de Montpellier Management

Article rédigé par Mélodie Boudé, Responsable communication MJC

Cette semaine la parole est donnée aux présidents des associations étudiantes de Montpellier Management, nous les avons interrogés afin de recueillir leurs témoignages sur leur expérience au sein de leurs associations respectives.

Loic Perez, Président du bureau des sports; Letaief Fares Président du Bureau Des Etudiants et Ugo Vatuone Président de MOMA Junior Conseil ont accepté de répondre à nos questions.

Qu’est-ce qui t’as donné envie de rentrer dans une association ?

“je n’avais jamais été en lien avec une association auparavant, j’ai pris la décision de rejoindre le BDS sur un coup de tête avec un ami, en nous disant que ça serait une belle opportunité. Le projet de L2 de créer une association nous à permis de découvrir cet univers et de nous y préparer, c’est grâce à ça qu’on a su comment s’y prendre.”

Loic Perez, président du Bureau Des Sports

Ce qui m’a donné envie de rentrer dans une association c’est le fait de rendre service aux étudiants, d’être à leur écoute et de faire en sorte qu’ils puissent passer la meilleure année possible. J’aime rendre service et j’aimerais organiser des événements plus tard.”

Letaief Fares, président du bureau des étudiants BAMM

“J’ai eu une première expérience en association étudiante quand j’étais en STAPS. J’ai aimé la proactivité, les nombreux projets menés pour le plus grand plaisir des étudiants et c’est ce qui m’a motivé à entrer au BDE STAPS Montpellier. Cette première expérience m’a donné envie de m’engager à nouveau en entrant à Montpellier Management, et après m’être renseigné sur les 3 associations j’ai choisi MJC.”

Ugo Vatuone, président de MOMA Junior Conseil

Pourquoi avoir choisi cette association en particulier ?

“J’ai choisi cette association car c’est celle qui me correspondait le plus dans la vie de tous les jours, j’aime l’événementiel et faire plaisir à nos étudiants.”

Letaief Fares, président du Bureau Des Etudiants BAMM

“J’ai choisi MOMA Junior Conseil pour son aspect très professionnel et formateur. L’idée de fonctionner comme une vraie entreprise m’a semblé très importante pour mon apprentissage et sa mise en application en entreprise. “

Ugo Vatuone, président de MOMA Junior Conseil

“Le choix de MOMA sport club qui était au début MOMA football club a été motivé par notre passion pour le sport et c’est pour cela qu’on a décidé d’y développer les différents sports pratiqués à Montpellier Management.“

Loic Perez, président du Bureau Des Sports

Penses-tu que cette expérience peut t’aider dans ta vie professionnelle et personnelle ?

“Évidemment cela va m’aider dans ma vie professionnelle et personnelle car cela me permettra de m’épanouir professionnellement ce qui aura un impact positif sur ma vie personnelle, c’est un pari un peu fou pour gagner en expérience et en formation, tout en développant mon réseau.”

Ugo Vatuone, président de MOMA Junior Conseil

« Bien sûr, surtout dans mon projet de création d’entreprise, cela me permet de développer mon réseau avec les partenariats et j’y développe des Hard et soft skills qui me serviront plus tard. D’un point de vue personnel et humain c’est enrichissant et cela booste l’estime de soi en apportant du sens à nos études, c’est une grande fierté, on est actifs, on concrétise nos idées et c’est très satisfaisant. On grimpe dans la pyramide de Maslow au fur et à mesure de nos actions réussies”

Loic Perez, président du Bureau Des Sports

“Je pense que le BDE me servira dans le futur, et je dirais même que le BDE m’a déjà beaucoup aidé dans ma vie professionnelle et personnelle. Car organiser des événements de cette taille demande beaucoup d’expérience et beaucoup d’organisation que j’ai pu acquérir déjà depuis ces 3 premiers mois en tant que président. Je souhaite travailler plus tard dans l’événementiel donc ce genre d’expérience est une opportunité énorme pour la suite de ma vie professionnelle.”

Letaief Fares, président du Bureau Des Etudiants BAMM

Il ne fait à présent plus aucun doute sur le fait qu’intégrer une association étudiante quelle qu’elle soit apporte énormément aux étudiants en termes de savoirs et savoir-faire. Cela leur permet d’enrichir leur réseau et de développer des compétences indispensables pour leur réussite.

Alors, qu’attendez-vous pour sauter le pas ?

MOMA Junior Conseil Junior Entreprise de Montpellier Management

Article rédigé par Mélodie Boudé, Responsable Communication MJC

      En France, l’engagement associatif des étudiants est sous-valorisé, on a tendance à minimiser l’implication et les responsabilités des élèves, on accorde peu de crédit à leur travail. Contrairement aux Etats-Unis ou l’Allemagne qui encouragent leurs étudiants à employer leur temps libre à ce type d’activités, ici on les considère comme des passe-temps.

      En effet, la prise de conscience progressive de l’impact positif de l’engagement des étudiants dans différentes associations se constate dès leur entrée dans le monde professionnel. De nombreux recruteurs témoignent qu’une expérience associative peut très bien compenser un manque d’expérience professionnelle, voire le surpasser en matière d’autonomie et de responsabilités confiées aux jeunes.

       Le fait d’intégrer une association étudiante permet de mettre en pratique les connaissances théoriques enseignées à l’Université tout en développant les compétences personnelles et professionnelles qui seront utiles dans la réalisation de stages, de jobs étudiants et plus tard dans la carrière professionnelle.

       Le principal atout de ces associations est l’apprentissage en équipe, il n’y a pas de pression hiérarchique entre les élèves qui apprennent et travaillent ensemble. L’entraide leur permet à la fois d’être enseignant et élève, en échangeant leurs connaissances et savoir-faire, afin de mener à bien leurs missions respectives. Cela leur permet également de gagner en assurance, ce qui les libère de la pression de l’échec liée à une première expérience en entreprise.

       Les tâches confiées aux membres d’une association sont souvent similaires à celles des employés d’une entreprise : la gestion de projets, l’organisation d’événements, l’encadrement de bénévoles, la tenue des comptes… Et cela demande donc les mêmes compétences que celles recherchées par les recruteurs : capacité à travailler en équipe, à savoir pitcher son association, à respecter un budget et des délais fixés à l’avance…

          En cela, on peut aisément comprendre pourquoi le fait d’ajouter à son CV une case “expériences associatives” peut faire toute la différence et permettre de se démarquer face à des dizaines d’autres candidats. 

         On constate donc que le temps et l’investissement personnel nécessaires dans ce type d’engagement méritent d’être reconnus et encouragés par le corps universitaire comme par les entreprises, afin de permettre à un maximum d’étudiants d’intégrer une association pour y développer leurs compétences et enrichir leur CV.

MOMA Junior Conseil Junior Entreprise de Montpellier Management

Article rédigé par Mélodie Boudé, Responsable communication MJC