Qu’est-ce qu’une Junior-Entreprise ?

Vous avez besoin d’un business plan, d’une étude de marché, d’une analyse sectorielle, pourquoi ne pas se tourner vers le savoir-faire étudiant ?

Le mouvement des Junior-Entreprises (JE) ne cesse de se développer, de rayonner par sa performance et par la qualité des études qu’elle fournit. Les structures de JE se trouvent au sein d’Écoles de Commerce tout comme dans les Universités les plus prestigieuses. Leurs prestations sont à la fois complètes, compétitives et vous offrent un œil neuf sur le marché.

 

Avec plus de 2500 missions à leur actif, les 180 Juniors Entreprises de France sont des associations étudiantes à but non-lucratif, qui fonctionnent sur le modèle d’un cabinet de conseil auprès des entreprises. Leurs objectifs ? Permettre aux étudiants de mettre en pratique leurs enseignements théoriques en réalisant des études pour le compte de véritables entreprises et ainsi, faire leur premier pas dans un contexte professionnel.

 

Implantées au sein d’établissements d’études supérieures (universités, écoles d’ingénieurs, et de commerce), ces associations, gérées exclusivement par des étudiants, proposent des prestations de services correspondant aux enseignements dispensés dans leurs cursus. Il est donc important de s’adresser à la bonne JE, offrant les prestations spécialisées dans le domaine souhaité (marketing, informatique, ingénierie, commerce, etc.)

 

Les Junior-Entreprises de France sont soumises au contrôle de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE). De ce fait, les appellations « Junior-Entreprise », “J.E.”, “Junior-initiative”, “Junior-Création” ou encore Junior-Entrepreneur (pas de guillemets à celui-là ?) sont des marques déposées en France auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI).

 

 

Qu’est-ce que la CNJE ?

 

La Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE) est une association loi 1901, qui regroupe l’ensemble des Junior-Entreprises françaises. Avec plus de 12 900 étudiants, la CNJE est le mouvement rassemblant le plus d’étudiants en France. Son but ? Coordonner et accompagner les différentes Juniors existantes.

 

Son histoire

 

En 1967 a été créée la première junior entreprise de France, la Junior Entreprise de l’ESSEC. Deux ans après, en 1969, la CNJE voit le jour. Elle était initialement composée de 25 membres (étudiants, anciens juniors-entrepreneurs et salariés) issus des 6 premières Junior-Entreprises existantes.

 

Soucieuse de contribuer à la promotion du mouvement des Junior-Entreprises, la CNJE a 5 missions majeures :

  • Former et accompagner les juniors entrepreneurs afin de veiller à la qualité de leurs prestations,
  • Promouvoir les marques déposées,
  • Organiser et diffuser le savoir de par des congrès organisés tous les ans,
  • Assurer la cohésion et l’esprit d’équipe afin d’assurer la bonne gestion de la Junior-Entreprise,
  • Étendre le mouvement “Junior-Entreprise” auprès d’établissement supérieur et à l’international.

 

En 1984, Pierre Bérégovoy, ministre de l’Économie et des Finances met en place cadre fiscal en Junior. Cette date marque la fin de la période d’insouciance durant laquelle les Juniors Entreprise n’avaient pas de cotisations sociales ni d’impôt à payer.

 

Soucieuse de développer ce mouvement au-delà des frontières, la CNJE met en place le mouvement JADE (Junior Association for Development in Europe) : la Confédération Européenne des Junior-Entreprises en 1992. JADE regroupe plus de 300 structures regroupées au sein de 11 confédérations !

Le mouvement “Junior-Entreprise” s’étend également au niveau mondial. En effet, au Brésil nous pouvons compter pas moins de 28 000 Junior-Entrepreneurs, et 140 Junior-Entreprises fédérées par la confédération brésilienne :  Brasil Júnior.

 

 

Comment fonctionne la CNJE ?

 

La CNJE repose sur un fonctionnement par pôle. Ci-dessous sont présentés ses différentes composantes.

Premièrement, le pôle Audit Contrôle encadre le règlement du cadre légal, notamment via l’organisation des campagnes d’Audit-Conseil. Elle s’occupe des structures en difficulté afin de les aider à faire face aux défis de la vie entrepreneuriale.

Le pôle Communication est en charge de l’image de la CNJE. Elle gère l’image à l’intérieur du mouvement, également en externe, afin d’en assurer la visibilité et la reconnaissance. Ce pôle pilote les flux d’informations entre les Juniors et la CNJE pour veiller ainsi à une communication performante.

Le pôle Conseil accompagne les JE dans la mise en place du cadre légal au sein de chacune des Juniors-Entreprises.

Le pôle Événementiel, organise les différents événements de la CNJE. Ce dernier accompagne l’organisation des congrès bi-annuel en région, mais également les congrès nationaux. Ce pôle accompagne de manière opérationnelle les Junior-Entreprises dans certains événements tels que les conférences Junior-Entreprises qui permettent aux Junior-Entrepreneurs de se réunir autour de sujets d’actualité.

Le pôle Formation définit et gère l’offre de formation de la CNJE auprès des Junior-Entrepreneurs. Ces formations ont pour vocation d’apprendre les bases et se perfectionner. Ceci est indispensable pour aider les Junior-Entrepreneurs lors de leur prise de décision.

Le pôle International, représente la CNJE auprès de JADE et des autres confédérations de Junior-Entreprises à l’échelle mondiale tels que : Brasil Junior, Juniors enterprises of Tunisia ou encore Confédération des Junior-Entreprises Marocaines.

Le pôle Systèmes d’Information est chargé de la gestion et du suivi de toutes les bases de données utilisées par l’équipe de la CNJE et pour les Junior-Entrepreneurs.

Et enfin, le pôle Intégration s’occupe des novices et des jeunes structures souhaitant intégrer le mouvement. En effet, ce pôle permet, aux étudiants voulant démarrer un projet, de les accompagner dans leur démarche, et de vérifier si ce dernier est porteur de plus-value.

 

Pour bénéficier du label JE, les Junior-Entreprises doivent respecter une charte de déontologie et de qualité. Elles s’organisent autour d’un conseil d’administration, composé de 10 à 20 étudiants élus par les anciens membres.

 

Afin de conserver la marque “Junior-Entreprise”, les Juniors doivent chaque année passer deux audits conseil durant lesquels les cinq processus fondamentaux sont analysés par des Juniors-Entrepreneurs certifiés par la CNJE. Ces auditeurs contrôlent la Junior-Entreprise dans sa globalité, vérifient sa conformité avec la loi et s’assurent que le cadre légal soit parfaitement appliqué. Les membres de ce pôle, assurent individuellement le rôle de conseiller auprès de Junior-Entreprise. Ainsi, chaque structure bénéficie d’un accompagnement sur-mesure de son expérience JE.

 

Le mot de la fin

 

Le mouvement “Junior-Entreprise” prend de plus en plus d’ampleur. Ces associations sont des alternatives aux prestations de conseil classique. La rigueur et les exigences apportées par l’encadrement de la CNJE permet aux Junior-Entreprise de fournir des services de qualité et digne de confiance.

Le panel de clients faisant appels aux JE est toujours plus vaste. En effet, du porteur de projet, en passant par la start-up, jusqu’aux très grandes entreprises, toutes les organisations ont compris les avantages et les forces de ces associations étudiantes.

 

MOMA Junior Conseil est l’exemple de cette culture de diffusion du savoir, de la qualité et de la motivation étudiante.  L’encadrement de la CNJE et la qualité des formations dispensées au sein de Montpellier Management en fait une Junior Entreprise Initiative à fort de potentielle.

La diversité des cursus de Montpellier Management lui permette de mobiliser un ensemble de compétences fondant une offre de prestations attractive. La capitalisation de l’apprentissage de la vie des junior-entrepreneurs permet d’assurer l’amélioration de la structure tout au long des différents mandats.

 

 

L’actuel président de la CNJE Martin Delbecque :

“ Notre mouvement est un foyer d’innovation, de créativité et d’excellence propice à la réalisation de grands projets. C’est pourquoi notre confédération accorde la marque Junior-Entreprise qu’aux meilleures structures, après un processus de suivi de trois ans et plusieurs audits rigoureux.”